Les personnes qui consultent ont en commun des blessures de l’enfance ou de la vie qui ne sont pas fermées.
La personne agit parfois sans en être consciente, choisissant son métier ou son partenaire par rapport à une image de soi influencée par un manque d’éducation affective.
- Je me sens parfois supérieur(e) ou au contraire je tombe dans l’inhibition/ la sentimentalité pour les autres ?
- J’accuse parfois les autres ou je m’installe au contraire dans la culpabilité ?
C’est ce que Paul Diel nomme le carré de la fausse motivation.
En refoulant sa souffrance (ce qui perturbe) on continue à être « agis » par ses fausses motivations. On compense souvent par des satisfactions qui peuvent mener aux addictions. On se construit un personnage (professionnellement souvent) qui nourrit notre besoin de compenser cette blessure fondatrice.
La souffrance est parfois refoulée et enfouie en nous par un mécanisme de défense suite à un trauma. Il faut alors du temps pour aller la chercher dans notre inconscient. C’est le but de la thérapie.
L’EFT permet aussi ce travail de progression à partie du ressenti ici et maintenant pou progresser vers les blessures et ressentis de l’enfance et pour intégrer au niveau du cortex préfrontal des émotions/affects restés non digérés.